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Exposition – Salon de Printemps « Abstraction Toujours » – Lyon

Du 26 Mai au 19 Juin 2016, La SLBA (Société Lyonnaise des Beaux-Arts) présente son salon de Printemps « Abstraction Toujours » à l’Orangerie du Parc de la Tête d’Or à LYON

Peinture et Sculpture abstraite contemporaine.

Artistes : Matheo de Bruvisso, Pierre Souchaud, Catherine Noizet Faucon, Claude Sandjivy, Martine Chantereau, Kaouther Bahri-Dargouth, Françoise Luciani, Sandra Juge, Christiane Guillaubey et Christine Madies.

Musique : Raime ‘We Must Hunt Under The Wreckage Of Many Systems »
Video : Matheo de Bruvisso

Vidéo – Vernissage à la Galerie Terremer – Lyon

Vernissage à Lyon – Exposition galerie Terremer – du 6 Novembre au 12 Décembre 2015 -
Peintures de Matheo de Bruvisso & Sculptures d’ISAA

MATHEO de BRUVISSO – PEINTURE :

« Comment pourrait-on peindre autre chose que la lumière ? La grande question de la peinture est sans doute « quelle lumière ?». Celle que je crois chercher est (…) celle du soleil en tant que bouillonnement (…). La source émettrice plutôt que l’objet reflétant. Je m’interroge, non pas sur la lumière qui tape et rebondit, mais sur ses éruptions originelles.

Je peins la force contenue dans le cœur de la Terre et ses veines, ce magma compressé sur lui-même et qui parfois surgit comme un mouvement de griffe, monstrueux ou félin, cette lumière sourde capable de fissure, de fracture, perçant dans les ténèbres par sa volonté propre. Aussi, plutôt que la lumière du jour, je veux toucher à la genèse et la lumière du premier jour.

Et la source qui me fascine le plus n’émet qu’une lumière invisible, une lumière contenue et qui nous transfigure tous sans jamais se montrer, la lumière de la joie. Dans l’antre sombre du chaos, dans les méandres obscures et mystérieux de nos peurs, de nos douleurs, elle transforme l’immonde en beauté et l’insupportable en un vorace désir d’éternité. L’intime lumière de l’Homme, la lumière qui en nous éclaire tout, non pas cette lumière qui pénètre nos yeux mais celle qui en émane. »

Matheo de Bruvisso, artiste français né le 17 mai 1979, vit et travaille à Lyon depuis 2014.

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ISAA – SCULPTURE :

« Je cherche à capter l’insaisissable, ce qui fuit et m’échappe dans la représentation.
Les émotions, le mouvement, la fragilité, l’autre…
Une quête en perpétuelle mouvance, puisque pour moi il en ressort toujours quelque chose de figé.
Dans cette recherche, la terre joue un rôle essentiel, faisant appel à mes sens tactiles, visuels, elle est un catalyseur de mémoires.
Elle aspire tout, comme un buvard, les faits et les gestes ainsi que leurs intentions, les coups qu’on lui inflige, les empreintes, les cicatrices, les caresses, les accidents qu’elle subit.
Et toute cette eau qu’elle emmagasine et qu’elle refoule, fait qu’elle se révèle alors vivante et sensible.
Ce qui me permet de travailler dans la spontanéité du geste, dans l’urgence et l’immédiateté de l’action, afin de rester authentique et vraie. »

Isaa, céramiste plasticienne depuis 15 ans, vit et travaille à côté de Vienne (38). Le corps et les portraits sont au centre de son travail. Sculpture grès et bronze.

Musique : Beethoven – Sonata No. 8 in C Minor Pathetique, Op. 13 – I. Grave – Allegro di molto e con brio – Beethoven Orchestra London
Video : Bonnie Situation Club
Images : Audrey Bornier et Thomas Desbouvrie

Exposition Personnelle – Galerie Terremer – LYON Novembre 2015

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La Galerie Terremer vous invite au vernissage de l’exposition des peintures de Matheo de Bruvisso et des sculptures d’Isaa.

Rendez-vous le 5 Novembre 2015 à 18h
4 rue des Pierres Plantées, 69001 Lyon

www.deBruvisso.com
www.isaa-sculpture.com
www.terremer.fr

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Vernissage de l’exposition « Peintures » à l’Espace Culturel Paul Ricard – Lyon

Jeudi soir à Lyon, se tenait le vernissage de mon exposition personnelle « Peintures ». Décrochage à la fin du mois. Voici une vidéo destinée à tous ceux qui n’ont pas pu être présents :

Merci à tous et particulièrement à l’Espace Culturel Paul Ricard pour l’accueil, à Konik pour la musique de l’évènement et à Audrey Bornier pour la captation vidéo. Merci aussi à MATCHA pour ses photos :

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Jeudi 03 Avril 2014 – Vernissage de Georges Rousse

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Depuis longtemps j’admire le travail de Georges Rousse, mais après l’avoir rencontré, c’est aussi l’homme que j’affectionne.

Si vous ne connaissez pas son travail, c’est un surréaliste contemporain essentiellement connu pour ses anamorphoses. Il trompe nos sens en créant une dimension supplémentaire (virtuelle) à un espace, le plus souvent en peignant certaines parties de cet espace de telle sorte que d’un point de vue précis nous puissions voir une forme géométrique se dessiner. En fait, c’est le point de vue unique où est placé son appareil photo. Mais Georges Rousse pousse son idée plus loin, il ajoute des formes en trois dimensions à l’espace choisi, qui (toujours d’un certain point de vue) se mêlent parfaitement à cet espace pour donner l’illusion d’une dimension qui demeure mystérieuse tant qu’on a pas saisi l’installation telle qu’elle est réellement. La chose, aussi simple soit-elle, n’est pas facile à expliquer avec des mots (ce qui est sans doute le propre des grandes œuvres), voici donc 2 images qui illustrent très succinctement  le propos :

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Au vernissage, il prenait le temps de répondre individuellement à chacune des questions plus ou moins pertinentes qui lui étaient posées, sans économiser le temps, avec un amour évident pour son travail, pour l’art et un respect des néophytes hors du commun. Merci donc à vous Georges pour cet exemple d’humilité qui ne donne qu’un éclat plus humain à votre génie.

Jeudi 5 décembre 2013 – Vernissage

Ce soir, vernissage à Paris. J’expose cinq toiles et neuf photos.

A l’accrochage hier, en voyant “L’Armée des Ombres” en vitrine, je l’ai aimée d’un nouvel oeil. Et aussi bête que ça puisse paraître, j’ai eu peur de m’en séparer. Peur de la vendre et qu’il ne m’en reste qu’une petite photo, peur de la laisser aux mains d’un acheteur peu soigneux ou pire, d’un collectionneur qui l’enfermerait avec d’autres toiles dans un entrepôt sombre.

Cette toile raconte un moment de ma vie très intense et qui n’est pas encore tout à fait terminé. Elle vit encore en moi, comme une partie de moi. Sans trop en dévoiler les secrets et donc l’anéantir, je peux certainement vous en livrer quelques pistes. Il y a dans cette toile bien plus d’un seul protagoniste, mais à l’évidence, cet homme dans la nuit, tiré du film de Melville, c’est moi. A ma poursuite, quelque chose (quelqu’un ?) que j’essaye de semer. Devant moi, de nouveaux pièges cachés dans l’ombre. Et en face de ce petit coupe-gorge, il y a vous, spectateur, vers qui je marche d’un pas incertain.

Mais pour que cette rencontre ait lieu, il faut que vous passiez ce soir au vernissage, vous mettre à votre place, face au tableau. C’est au 54 de l’Avenue de la Motte Piquet à partir de 18h et jusqu’à 22h.

Exposition personnelle – Glazart – Paris

Exposition de MAZE (aka Matheo de Bruvisso) à GLAZART
du 4 mars au 31 mars
Vernissage jeudi 4 mars – 20h – ENTREE LIBRE

Maze, artiste, directeur artistique, designer et mégalomane assumé, consacre presque tout son temps à la création. Il multiplie les collaborations (avec Salomon Snowboards ou Swarovski pour n’en citer que quelques unes), a exposé pour l’Issue, Untitled ou encore Les Anomalies, et fait notamment de la musique dans le groupe Dirtyphonics. On retrouve dans ses créations son intérêt pour la philosophie et les questions fondamentales. Tout ce qu’il absorbe dans les livres, les musées, les voyages, les rencontres, Maze se l’approprie, le mélange, le façonne et le restitue dans l’Art. Qu’il s’agisse de littérature, de peinture ou de musique, il présente son œuvre comme « une incitation à vivre intensément pour autrui comme pour lui-même ».